Il existe un conflit fondamental entre l’humanité en évolution et le monde de la mort (l’astral).
Les morts : les entités astrales liées aux âmes désincarnées cherchent activement à maintenir leur pouvoir sur l’humain en ralentissant son accès à une conscience libre et créative.
Le monde de la mort agit principalement à travers :
- la pensée subjective,
- la mémoire,
- les émotions négatives,
- et l’illusion du libre-arbitre.
Ces mécanismes permettent aux entités astrales d’influencer, de vampiriser et de conditionner l’intelligence humaine sans que l’humain en soit conscient. L’humain croit penser par lui-même, alors qu’une grande partie de ses pensées ne proviennent pas de sa lumière intérieure, mais de plans invisibles cherchant à prolonger leur domination.
La mort n’est pas un phénomène naturel, mais le résultat d’un déficit de lumière dans le mental humain. Tant que l’humain n’a pas développé une intelligence créative supramentale, il demeure lié karmiquement à la mort et sert de support énergétique aux forces astrales.
Cependant, une transformation est en cours et la descente de la conscience supramentale permet à l’humain nouveau de :
Reconnaître l’origine réelle de ses pensées,
Neutraliser l’influence de la mémoire morte,
Utiliser une parole consciente et vibratoire capable de confronter directement le monde de la mort,
Reprendre le contrôle de son mental et de son évolution.
Les morts « ne reculent devant rien » parce qu’ils perçoivent que l’humain est sur le point de sortir du temps astral, c’est-à-dire de la répétition, du karma et de la dépendance à l’âme. Cette conquête du temps par l’humain signifie la fin du pouvoir de la mort sur la conscience humaine.
Il y a donc aujourd’hui une rupture historique :
L’humain passera d’une conscience expérimentale, dominée par l’astral, à une conscience libre, unifiée à son double, où la vie ne sera plus soumise aux lois de la mort.
