L’humain est un être qui a été testé depuis le début de son humanité.
Il a été testé depuis le début de son humanité parce que, quand il s’est incarnée dans la matière, le contact télépathique avec les circuits universels a été coupé.
Quand ce contact a été coupé, l’humain a commencé petit à petit à développer ce qu’on appelle la raison, c’est-à-dire la capacité de réfléchir sur lui-même et sur son monde. Mais sans les
outils universels pour trancher finalement la question de son origine.
Donc l’humain a développé les religions qui sont une forme de science spirituelle, l’humain a développé la science matérielle,
Mais l’humain n’a jamais été capable de développer un contact télépathique continu avec les plans, parce que le temps n’était pas revenu pour que lui de retourner à sa source. Maintenant que le temps est venu pour que l’humain retourne à sa source, parce que l’échéance
des incarnations tire à sa fin, il faudra éventuellement que l’humain, en tant qu’individu, et non pas en tant que conscience collective, puisse se réapproprier ce qu’il a perdu dans l’incarnation.
Ce qu’il a perdu, c’est la liberté d’être, la liberté de savoir. Je ne parle pas de la liberté de la connaissance. La connaissance, ça ne vaut rien, ça ne sert à rien. l’humain a besoin de savoir, il a besoin de pouvoir ouvrir la Parole Vivante. La connaissance c’est une réflexion,
C’est une accumulation de mémoires. C’est sujet à la fracturation, alors que le savoir c’est infini, la source est infinie, ça fait partie de sa morontialité, ça fait partie de sa multidimensionnalité et ça
fait partie de son droit.
